l'amère tumeur des mots qui cernent mes yeux, est retranscrite du cosmos au noyau, la fusion immédiate est pure, comme les races des chiens que l'on est tous ensembles, sur ta photo de classe
le larsen harcèlent les hérétiques nostalgique de Hitler, pendant que se vide le sang des nazis, un couteau planté dans la gorge d'un type et la morbide farandole va se faire, police, ambulance, tribunal, rien de ce que je dis n'est fortuit, tous les meurtres sont en faux frais, la grève du vice n'est pas à l'ordre du jour visiblement, les âmes paisibles n'ont pas d'amis quand la mort est demandée, donc voici le chatiment-supplice de vos vies d'insectes infâmes, je serais dictateur pour appuyer sur la fraise qui te sert de nez de clown, et dans un déluge de feu, il n'y'aura plus de bruit, plus d'art, plus de sadisme, juste moi assis à la droite du tout puissant, qui vous libère de vos peines de faux martyrs geignards
chantons l'hymne de nos souffrances, dans l'orchestrale finalité cosmique, et porte ton drapeau bien haut qu'on discerne tes frontières, de dépasser ta bordure je ferais acte de vandalisme, car de descendre les ordures, c'est faire preuve de méprise
aucun geste, aucun geste, aucun geste, agressif... des bises morbides venues du néant
de l'ôde à la traîne, de l'exode à la haine, écartez les cuisses de vos vices, car le supplice des tourments à un goût de pétrole, sous les pluies d'euros tombant sur les hordes de mongols dirigées vers le levant, commandées par le sang des neurones d'un singe blanc, les races étudiées au laser démontrent l'acte du soleil faufilant la lune, et l'encule sous la plaine des visages rieurs
cent mille fausses promesses, obtenues dans des urnes, aiguisent le stress du peuple des dunes, et les loups des plaines hurlent à la lune, quand les vautours s'aiguisent le bec, et d'un coup sec, le bouchon saute, c'est le matin, l'inspiration d'écriture se fait plus logique, alors avant que le théâtre ouvre le rideau rouge, je te baise les neurones par les pores de ma peau, exhalant les spores des ancêtres apôtres, entre esclaves et maîtres, le dialogue est de mise, et les munitions allègent le dialogue des gens trop fragiles
si j'étais écrivain d'une période au passé, je serais ton présent pour mon futur qui t'es maintenant dépassé, tu n'y pige que rien sous mes fables, trop habitué à l'éruction des scolaires et pourtant ma langue est la même que l'araméen des latins d'orient, c'est le sens fécond de ma plume, qui t'embrouille, alors débrouille toi pour y voir clair, moi, je ne vois que cet écran allumé, dévoreur de chair naturelle animée du vivant, hormis la nature, l'homme n'est pas un vivant, animé par la mort, il feint d'être en vie, pour détruire les racines de son souffle, et ronge comme un castor la cîme du mont qui l'écrase de toutes ses souffrances, erreur d'errance, mais je n'efface pas la beauté des phrases postumes, je suis celui qui te dit merde, quand tu cherche de l'amour.
this profile is dead, more of me :
https://slawowycz.bandcamp.com/
https://sublimesono.bandcamp.com/music
https://psykoxxx.bandcamp.com/
https://khadim.bandcamp.com/