Veloz sigilo from Ambas Caras by Jano
Tracklist
| 2. | Veloz sigilo | 1:55 |
Lyrics
Veloz sigilo del amanecer, temblor de la efigie, vestigios de la carne. umbral de la espera. Su raquítica línea profana simula lo nuevo. Es la hora de los dioses sin arquetipos. Los santos de la inquisición lavan las pezuñas de los minotauros. La topografía del amanecer rasga el ojo cíclope. Sueños hacinados en un despertar de largos bostezos sin aire. Los pies sin formas aciertan la gravedad de los pasamanos. Muñecos de alquitrán en el ceremonial de los ángeles. Esqueletos híbridos como promesas de última hora. Dos monjas ocultan el augurio vaginal entre los vetustos tedios del hábito. Trajes de aluminio adornan la repugnancia de bestezuelas. El espejo roto traza el destino. La sal espanta la tragedia. Se abisma el horizonte sobre su propia lejanía. La efigie tiembla de carne, el rostro de mascarada. Se pliega la luz en arrugas. Las sombras comen las piedras. Los mendigos aspiran el olor de la opulencia ajena. El cielo finge su color. La tierra se esponja en cielo. Jano fue el único dios niño que plegó el origen en un barco de papel, adefesios para jugar.
Furtivité rapide de l'aube, tremblements de l'effigie, vestiges de la chair.
Seuil d'attente.
Sa ligne profane branlante simule le nouveau.
C'est l'heure des dieux sans archétypes.
Les saints de l'Inquisition lavent les sabots des Minotaures.
La topographie de l'aube déchire l'œil du cyclope.
Rêves agglutinés dans un réveil des longs bâillements sans air.
Les pieds sans forme augmentent la gravité des mains courantes.
Poupées de goudron au cérémonial des anges.
Squelettes hybrides comme promis à la dernière minute.
Deux religieuses occultent l’augure vaginal dans les vetustes ennuis de leur habit.
Les costumes en aluminium ornent la répugnance de la vermine.
Le miroir brisé retrace le destin.
Le sel fait peur à la tragédie.
L’horizon se submerge dans son propre lointain.
L'effigie tremble de chair, le visage de mascarade.
Plis légers en rides.
Les ombres mangent les pierres.
Les mendiants respirent l’odeur de l’opulence d’autrui.
Le ciel feint sa couleur.
La terre est épongée dans le ciel.
Janus a été l’unique dieu enfant ayant plié l’origine dans un bateau en papier, des mochetés pour jouer.








