autodestruction from IAM...MEMENTO by memento
Tracklist
| 1. | autodestruction | 2:54 |
Lyrics
Vois l’âme damnée qui écrase, sa colère sous de l’encre
Plane la menace, oui j’ai la rage au ventre
Cancre des espèces vivantes , l’homme cultive son autodestruction
Oui j’assume l’autodescription
Certes la nature est imparfaite, mais ma race arrive en tête
Memento oublie tout sauf le nom de ses cibles
L’oubliette m’oubliera pas après mon premier homicide
Esprit chrétien mon cul
Nous sommes tous frères, vu ,
Le nombre de fils de chiens j’aurais du tuer tous nos pères
parasites terrien, l’Humain, reproducteur crétin
gros cerveau ayant un gout certain
pour ne pas l’utiliser. Il ne suffit pas d’user de la fertilité pour se crédibiliser
notre histoire fait peine à voir
que la poussière vienne sans regrets, couvrir cette fresque dépotoir
dantesque désespoir, le progres dessiné à la pointe de ton nez
ça va finir par se voir
tu veux aider les tiens, mais c’est qui les tiens?
ton cousin? ton voisin? ton chien? ton médecin?
esprit grégaire aux convictions précaires
tu cherches une meute en cas de guerre frère
une tribu qui protége ton cul et quand le soleil revient y’a plus
personne qui se serrent les coudes
ça donne des coups, je n’ai jamais eu d’estime pour vous
l’occasion fait le larron un point c’est tout
cette vérité m’étouffe: sans difficulté la solidarité fait plouf
ma lance pas sur l’égalité
(naitre) libre et égaux en droits
les naïfs croyant ça finissent ivres ou au pole emploi
qu’est ce tu crois? égaux en quoi? ni dans les rêves, ni dans les moyens
méfie-toi des mots des théoriciens
j’en suis un, ma dissertation est articulée
peut-être que je cherche à te manipuler
et si t’as mal au cerveau, tu trouves que je parle trop
tu peux aussi te contenter d’un gros “va te faire enculer”
je suis grossier mais jamais vulgaire
mes expressions sur bulle d’air de l’osier au fil de fer
la politesse une vitrine, la difference est fine
entre une foule qui applaudit et celle qui te piétine
effet Larsen tes mots peuvent te péter à la gueule
vrai phénomène tant de jeunes veulent arpenter la scène
taf alléchant, de loin à l’air moins méchant que le foin et les champs
mais des fois l’art c’est chiant
sensation de brasser du vent, les mouvements ont besoin de chansons et inversement
dit autrement, nos arrangements donne des visages aux coeurs, des vases pour les pleurs, du beurre pour les étroits passages.
serrés comme des intercalaires avec mes congénères,
j’étouffe sous des tonnes de glairs.
désolé si tu manges c’est
mon ver solitaire qui se venge
pour me purifier y’à pas assez d’eau dans le gange
je ne veux pas dormir me pose toutes sortes de questions
ne veux pas partir ni par corde ni par avion
je reste et combats avec les lions dans l’arène
et si tu m’abats, honore moi de chrysantèmes








